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COMMENT SE DEPLACER A MOSCOU SANS PARLER RUSSE

Marina — Samedi 7 Décembre 2013


COMMENT SE DEPLACER A MOSCOU SANS PARLER RUSSE

Quand vous arrivez à l’aéroport de Moscou ou de Saint-Pétersbourg, attention de ne pas « passer à la casserole » de taxi inofficieux : c’est tout un business pour plumer des étrangers – à la sortie d’aéroport plusieurs personnes vont vous proposer le « taxi ». Quand ils vont voir que vous ne parlez pas russe, ils vont vous donner un prix triple, et ne comptez pas avoir un reçu. Pour accéder au centre-ville de Moscou, le plus simple c’est d’utiliser le train Aeroexpress qui met une heure pour arriver. Les Aeroexpress sont très confortables et le billet coute seulement 8 euro. Le réseau de Aeroexpresses dessert tous les aéroports de Moscou. En ce qui concerne le métro, les noms de stations sont doublées en lettres anglais, alors n’auriez pas  peur de vous perdre. En plus, le métro de Moscou est très joli, on l’appelle même « Le palais de peuple ». Le métro se ferme à 1h du matin (à savoir les correspondances se ferment et les derniers trains partent des terminus). Lire la suite…

COMMENT CONTINUER A IMPORTER EN RUSSIE AVEC LA NOUVELLE CERTIFICATION

Marina — Samedi 26 Octobre 2013


COMMENT CONTINUER A IMPORTER EN RUSSIE AVEC LA NOUVELLE CERTIFICATION

Votre traducteur russe vous informe sur les écueils du nouveau système de certification
 
A l’attention de toutes les entreprises-importatrices de produits industriels en Russie!
Depuis les changements de la législation sur la certification des produits importés adoptés au début d’année, de plus en plus d’entreprises françaises qui importent en Russie cherchent des solutions pour pouvoir continuer à travailler sur ce marché très porteur.
Les certificats GOST nécessaires pour pouvoir importer en Russie, resteront valables jusqu’à la fin de leur validité. Mais désormais pour pouvoir importer en Russie toute entreprise aura besoin également de revêtir de nouveaux certificats, correspondants aux nouvelles règlementations techniques de l’Union Douanière de Russie, Biélorussie et Kazakhstan. Lire la suite…

COMMENT ETABLIR UN BON CONTACT AVEC DES RUSSES ?

Marina — Jeudi 24 Octobre 2013


COMMENT ETABLIR UN BON CONTACT AVEC DES RUSSES ?

Les règles de politesse à la russe

Comment ne pas être un mouton à cinq pattes en Russie? Quand on demande aux touristes européens, qu’est-ce qui vous étonne le plus dans les rues de Moscou, la réponse est : l’absence de sourire. Le moscovite ne sourit pas dans la rue. Le moscovite ne sourit pas chez le médecin, ni dans une banque, ni dans une boulangerie, boucherie, etc. ! Personne ne dit « bonjour » au chauffeur de bus, le sourire non plus n’est pas habituel. Personne ne sourit à personne dans la rue, pire encore dans le métro. L’inconnu se sentira pour le moins embarrassé. Il va certainement penser qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Ne souriez surtout pas à quelqu’un dans l’ascenseur, ça ne se fait pas du tout! Ne saluez pas les gens dans l’ascenseur. Lire la suite…

Marina Yulis

EXPERIENCE D’UN PMI FRANCAIS SUR LE MARCHE RUSSE: LA SUITE


EXPERIENCE D’UN PMI FRANCAIS SUR LE MARCHE RUSSE: LA SUITE

Une PMI française SAS SICCOM a réussi à pénétrer le marché russe, y établir des relations de confiance et devenir le troisième acteur de son secteur en 5 ans.

Pierre-Gilles Vassort, responsable de zone Export de la société Siccom, fabricant français de pompes de relevage de condensats, nous raconte la suite de son histoire de la conquête du marché russophone. 

Marché russe : expansion 

En commençant comme un tout petit acteur de marché - en 5 ans Siccom est devenu l'acteur possédant 50% de parts de marché russe de mini-pompes de relevage.  Les clients Russes sont friands de marketing européen, de challenges commerciaux et de technologies de l’ouest, ils apprécient beaucoup le contact directe avec le fabricant européen, leur montrant notre ouverture et disponibilité. Dès lors je me déplace souvent sur tout le territoire russe et je forme nos partenaires sur place, ce qui contribue à l’image de marque sérieuse et fiable.

En 5 ans, ma vision de ce pays a changé. Les Russes sont très proches de nous, ils ont besoin d’être rassuré, de tester, de retester et ils deviennent des partenaires.  J’ai maintenant des clients fidèles qui n’hésitent pas à me demander des informations sur leur propre marché et ils sont force de proposition pour de nouveaux produits. Un de nos partenaires russes a même participé à la conception d'une nouvelle technologie pour notre gamme de pompes économiques! 

En termes de CA global sur le marché russe, nous sommes passé en 5 ans de 200.000 euros à 1.200.000 euros. 

Marché russe : problème clés

Dans les problèmes clés de ce marché on peut cité les guerres de prix, menées par des distributeurs locaux, donc il nous faut être constamment à la veille et chercher les façons de ne pas leur permettre de « tuer » la marque. Deuxième problème: il n y a pas longtemps c’était les paiement depuis les off-shores et les schémas de paiements assez « montés ». Nos partenaires peuvent avoir plusieurs noms et formes juridiques, et dès fois ça pose problème aux Coface, donc on n’a pas de garanties bancaires pour certains entre nos partenaires.

Mais le marché a tendance a devenir plus transparent. Depuis quelque dernières années tous nos partenaires nous paient depuis la Russie.

D’autres marchés russophones

Après la Russie on a réussi à "ouvrir" les marchés comme Ukraine et Kazakhstan. On a actuellement deux distributeurs en Ukraine et un distributeur à Kazakhstan, actuellement on essaie de développer Azerbaïdjan. Ces marchés sont similaires à celui de Russie mais avec la capacité d’achat plus faible, et aussi la spécificité c’est que tout marche uniquement par connaissances. Donc actuellement nous misons beaucoup sur les marchés russophones, et j’espère que notre exemple positif inspirera les autres PMIs industriels français de tester ces marchés à un très grand potentiel.

EXPERIENCE D’UN PMI FRANCAIS SUR LE MARCHE RUSSE: CAS DE SAS SICCOM


EXPERIENCE D’UN PMI FRANCAIS SUR LE MARCHE RUSSE: CAS DE SAS SICCOM

Une PMI française SAS SICCOM a réussi à pénétrer le marché russe, y établir des relations de confiance et y devenir un acteur important en 5 ans.

Pierre-Gilles Vassort, responsable de zone Export de la société Siccom, fabricant français de pompes de relevage de condensats, nous raconte son histoire de la conquête du marché russophone : difficultés, certification, problèmes typiques du marché russe, etc.

Première démarche : la certification EAC

Mon expérience du marché Russe s’est faite sur une intuition : Comment un pays de plus de 170 millions de personnes pourrait s’intéresser à un accessoire de climatisation (pompes de relevage)?

La Russie est un pays froid dans nos pensés mais aussi un pays chargé d’histoire avec des populations aisées et beaucoup de bâtis historiques, bref une étude s’est imposée.

Nos premières démarches ont été celles des certifications et obtenir le droit d’exporter en étant aux normes locales – EAC (Certificat de l’Union douanière Russie-Bielorussie-Kazahstan). On doit certifier les produits par code douanier (reprenant plusieurs références), la démarche étant assez chère. Nous avons décidé de passer par une société de certification suisse SERCON et on a obtenu la certification rapidement.

Prospection du marché russe

Une fois cette formalité faite, nous nous sommes interrogés pour estimer le marché potentiel et très vite la barrière de la langue et de la culture s’est imposée.  Le recours à un interprète natif à été incontournable. Consulter « Yandex » (moteur de recherche russe, beaucoup plus utilisé par les russes que Google) pour identifier des prospects, leur téléphoner pour obtenir des informations et dans un second temps après leurs identifications prendre des rendez-vous... Les entrepreneurs Russes changent et sont friands de technologie européenne, mais malgré ces intérêts, ils restent Russes et ne parleront ouvertement qu’avec un natif ; je pense que c’est la clé.

Marché russe : développement

En commençant comme un tout petit acteur de marché avec 2 petits distributeurs dans la région de Moscou, en 5 ans notre société est devenue leader sur notre marché de mini-pompes de relevage en Russie, avec 5 distributeurs nationaux. Nous sommes passé en 5 ans de 200.000 euros à 1.200.000 euros et plus de 50% de parts de marché… 

La suite de l'histoire de Siccom en Russie -  très bientôt dans le blog: développement de marché russe, problèmes clés  et aussi la perspective de l'ouverture des autres marchés de l'ex-espace soviétique comme la suite logique du développement de la marque en Russie.

MARIAGES ENTRE LES FRANCAIS ET LES RUSSES – SUITE


MARIAGES ENTRE LES FRANCAIS ET LES RUSSES – SUITE

Dans l'article précèdent  j’ai commencé une interview avec Sylvain, un français qui s’est marié avec Marina, une fille russe de la ville de Ivanovo. Voilà la suite de ses témoignages :

 

-        Sylvain, as-tu appris à faire la cuisine russe ?

-        J’adorai, j’adore et j’adorerai la cuisine russe ! J’ai appris à faire pas mal de trucs. Marina a converti toute ma famille aux Chachliks (barbecue à la russe). Quand on repense à toutes ses années à manger des brochettes de dinde trop cuite … Le plof aussi ! (C’est un plat de l’orient de la Russie à la base du riz et de viande).  Désormais en Auvergne c’est barbecue par tout temps toute l’année. Même en hiver ! A la maison, c’est Marina qui cuisine le plus sauf les desserts, c’est ma chasse gardée. C’est assez drôle, au début lorsqu’elle parlait de la cuisine en France, elle racontait à sa famille que nous mangions les desserts comme des enfants.

-        L’adaptation, a-t-elle été difficile pour Marina ?

-        Dans l’ensemble ça s’est bien passé. Elle a été très surprise par l’importance des relations sociales en France. Elle avait du mal à comprendre que l’on rencontre beaucoup de monde, que je discute avec d’autres personnes, des hommes, des femmes … Son modèle familiale Russe autocentré a été quelque peu éprouvé au contact d’un modèle Latin plus ouvert …ou tout du moins faussement ouvert. C’était très difficile pour elle. Les Latins ont l’habitude de la représentation, les Russes moins. Mais quand ils s’ouvrent c’est entièrement. Elle était un peu perdue au départ mais ça va mieux. Elle prenait aussi assez mal le fait que finalement peu de monde en France connaissait l’histoire de l’Europe de l’Est. Mais tout le monde avait un avis dessus … Elle avait appris l’histoire de l’Europe et de la France et finalement la connaissait parfois mieux que beaucoup de Français. Ce décalage était pour elle un choc. Elle avait une image des français très cultivés, un peu philosophes sur les bords. Au début elle essayait d’expliquer … Maintenant elle en a fait son deuil et elle évite le sujet.

-        Et en ce qui concerne l’adaptation coté professionnel ?

-        D’un point de vue professionnel elle ne travaille pas encore. Elle s’occupe de notre fils à plein temps. C’est déjà un sacré boulot et au fond, le plus important.

-        En ce qui concerne les points de vue différentes sur l’éducation des enfants ?..

-        Je n’ai pas l’impression qu’il y a de grandes différences dans notre approche de l’éducation. On partage les mêmes valeurs. On consacre beaucoup de temps à l’éveil de Nikita et a son instruction. Chacun avec ses sensibilités et ses appétences. On est très complémentaires là-dessus. A la rigueur on pourrait dire que je laisse un peu plus de liberté d’action à notre fils ! Mais pas de grandes différences.

C’était l’histoire de Sylvain et Marina, un couple franco-russe. Si vous êtes marié/ée avec une Russe, - ou un Russe, et vous souhaitez partager votre expérience sur les pages de ce blog – contactez moi !