Obtenir visa pour la Russie en 2021: notre point sur les visas d’affaires et touristiques

visa russe

Depuis le 5 août 2021 des visas touristiques, d’affaires et privés pour la Russie sont à nouveau délivrés sans restriction. En outre, depuis août 2021, la procédure d’obtention des visas touristiques a été considérablement simplifiée. Voyons les évolutions de près : Est-il possible d’obtenir un visa électronique pour la Russie ? Quelles sont les nouvelles règlementations 2021 pour la version touristique ? Dans quels cas le visa d’affaire est-il vraiment requis ? Le test PCR est-il obligatoire, les certificats de vaccination français sont-ils acceptés en Russie ? Est-il possible d’obtenir un visa électronique pour la Russie ? La délivrance de visas électroniques pour la Russie a été suspendue jusqu’à nouvel ordre. Cette pratique simplifiée a déjà été utilisée avec succès cet été pour les voyages durant l’Euro 2021. Il permet d’obtenir un visa en ligne, en un jour, en quelques clics. Ce dispositif permettra aux citoyens de 53 pays, dont la France et les pays européens, de séjourner en Russie jusqu’à 16 jours sans bon, invitation ou tout autre document justifiant le voyage. Mais pour l’instant, en raison de la Covid-19, la délivrance a été suspendue jusqu’à nouvel ordre. Quelle est la durée de validité d’un visa russe touristique en 2021 ? À partir d’août 2021, il existe deux sortes de visas russes touristiques: – Entrée unique ou double entrée pour une durée qui peut dorénavant atteindre 90 jours (ce type de titre peut être obtenu en régime accéléré) – Entrées multiples, durée totale de 6 mois Et l’ordre d’obtention est significativement assoupli depuis aout 2021! Quels visas touristiques pour la Russie ? Il est désormais beaucoup plus facile de se rendre en Russie en tant que touriste. À partir d’août 2021, les touristes étrangers se verront accorder un visa valable 6 mois, qui leur permettront de séjourner en Russie jusqu’à 90 jours durant cette période, avec des entrées multiples. Auparavant, un visa touristique russe était approuvé pour une durée maximale de 30 jours (et permettait une ou deux entrées). Jusqu’à présent, pour obtenir un visa touristique, vous aviez besoin d’une lettre d’Invitation qui pouvait être délivrée par une organisation russe exerçant des activités de voyagiste dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni…  Confirmation de réservation d’Hôtel ne suffisait pas pour obtenir ce fameux laissez-passer. Respirez, ces règles un peu draconiennes n’existent plus ! Désormais une simple confirmation de réservation d’hôtel est suffisante. Types de visas d’affaires pour la Russie Si vous devez vous rendre en Russie pour un seul ou deux voyages dans le cadre de négociations ou de réunions d’affaires, vous pouvez également voyager avec un titre touristique. C’est plus facile et moins cher. Mais si vous devez faire plusieurs voyages, alors le visa d’affaires s’impose. Le Visa Business Russie a deux options : Durée de séjour : 90 jours tous les 180 jours avec 1 ou 2 entrées Durée de validité : 1 à 60 mois (5 ans) avec le nombre d’entrée illimitée Le titre long séjour est accordé si vous avez préalablement obtenu ceux de 3 mois. Même si vous avez des partenaires commerciaux en Russie qui peuvent vous délivrer une invitation, nécessaire pour cette démarche, nous vous recommandons de demander un tel visa auprès d’une agence, car il est assez difficile de se conformer à toutes les formalités nécessaires. Il existe plusieurs agences qui s’occuperont des formalités pour obtenir rapidement votre visa d’affaires : Fast Visa, Action-Visas, Visas Express… liste non exhaustive. Dois-je être vacciné et subir un test PCR pour voyager en Russie ? Aucun vaccin n’est requis en Russie, mais un test PCR est nécessaire – avant le départ et à l’arrivée. Vous devrez quand même être vacciné pour pouvoir rentrer en France et ne pas être obligé de rester ensuite dix jours en quarantaine. Vous devez avoir un test PCR COVID-19 négatif lorsque vous embarquez sur votre vol pour la Russie. Ce test doit être effectué au plus tôt trois jours avant votre voyage. Seuls les documents rédigés en anglais et en russe sont acceptés (demandez au laboratoire la version anglaise ou faites traduire les résultats en russe par un traducteur assermenté). Par contre, il existe des restrictions de coté de la France. La Russie étant toujours dans la zone rouge, la France fait une distinction entre les statuts vaccinaux : Les voyageurs français entièrement vaccinés avec deux doses peuvent se rendre en Russie sans restriction. Les voyageurs français non vaccinés ou incomplètement vaccinés doivent avoir une raison impérieuse pour se rendre en Russie. – Avoir un citoyen russe pour proche parent – Devoir venir en Russie pour s’occuper d’un proche parent malade – Venir à la suite du décès d’un proche parent ; – Faire partie du personnel hautement qualifié et d’autres raisons impérieuses. Dans ce cas, vous devrez vous soumettre à un test PCR ou antigénique dans les 48 heures suivant votre retour en France et observer une quarantaine stricte pendant dix jours. Votre traductrice russe reste mobilisée pour vous tenir informé de toute évolution de situation. N’hésitez pas de me contacter si vous préparez un voyage d’affaires en Russie et si vous avez besoins de renseignements ou de services de traduction russe.

Mes techniques pour apprendre le russe rapidement

Une jeune femme en train d'apprendre le russe

On me demande souvent, est-il difficile d’apprendre le russe ? Qu’est-ce qu’il y de plus difficile dans le russe – la grammaire, le vocabulaire, l’écriture ? Et comment faire pour rendre son apprentissage plus rapide et plus efficace.  Essayons de voir.   L’alphabet cyrillique : 33 lettres dont 25 qui ne vous poseront pas de problème !   L’alphabet cyrillique n’est pas trop difficile à apprendre. Il ne contient que 33 lettres, dont 10 voyelles, et il peut se maitriser facilement en quelques jours. En russe, il existe très peu de sons totalement différents de ceux que l’on connait en français et en anglais. La difficulté – ou, plutôt la confusion peut résider dans les lettres « trompeuses » qui s’écrivent comme des lettres françaises mais se prononcent différemment. Par exemple, deviner, comment on lit la lettre P ? En russe, c’est le R (en français) ! Une fois que l’on apprend bien ces quelques lettres « trompeuses » et quelques voyelles en peu étranges pour l’oreille française, il n’y a plus de difficultés.   Mes techniques pour apprendre les lettres très vite Utiliser des moyens mémos techniques. Par exemple, méthode du miroir : la lettre Я – c’est le R qui « se regarde dans le miroir, idem pour le И, faisant « miroir » du N en Français… Le Ь ressemble à un P qui fait une Chir asana sur la tête, etc… Plus d’imagination plus on utilise des moyens mémos techniques– plus on apprend rapidement. Il existe aussi beaucoup d’applications permettant d’apprendre l’alphabet et les syllabes de façon ludique.  Lire et écrire en russe ? Vous y arriverez … plus facilement que de parler D’expérience, les apprentis français apprennent vite à lire et à écrire. Les règles étant très logiques et claires, une fois que l’alphabet est acquis – cela ne pose pas de problème. En russe on écrit le plus souvent comme l’on l’entend. Les mots que l’on prononce Reno et que l’on écrit Renault – en Russie on aurait changé la Constitution pour supprimer les mots comme ceux-là !  Vous risquez de galérer un peu avec les accents (tombant sur les syllabes différentes des mots, comme en anglais), et par conséquent, avec des voyelles inaccentuées (souvent on ne sait pas, si on l’écrit avec le O ou avec le A, quand on entend le A), etc. Bonne nouvelle ? Les erreurs d’écriture ne sont pas fatales. Une fois que vous maitrisez les lettres et les syllabes, on comprend forcément ce que vous écrivez. Mauvaise nouvelle ? Ecrire en attaché en russe est une autre chose 😊) L’ordre des mots : presque le même qu’en Français ! L’ordre des mots en russe est différent de celui du français. Par exemple, les adjectifs vont souvent avant les substantifs, donc nous, on dira : « Une irrésistible femme » et pas « une femme irrésistible » 😊 Comme en anglais d’ailleurs, donc ça va, pas trop dur pour le moment ! En ce qui concerne l’ordre des mots dans les phrases, il peut varier en fonction de notre narrative et du style de parole : par exemple, une phrase « J’étais en train de marcher dans la rue » … En russe, en fonction de l’humeur du moment, du caractère poétique, ou pas, du discours (et de combien d’apéros ont été consommés) je pourrais dire : « Etais-je en train de marché dans la rue », ou, « Dans la rue en train de marcher j’étais »… L’ordre des mots si flexible pose surtout des problèmes de compréhension au début de l’apprentissage, mais par la suite on s’y fait ! Ma technique facile et efficace pour l’ordre des mots Pour faire des phrases en russe, dans le doute, optez toujours… pour l’ordre des mots comme en français : sujet, verbe. Mais sans oublier, dans l’idéal, de mettre des adjectifs avant les substantifs, et pas après. La phase « Je vais au musée » en russe sera 100% correcte… Tandis que « Vais-je au musée », ou « Au musée vais-je » correspondra qu’aux certains styles de parole.   Le vocabulaire : là oui, il va falloir travailler Le problème du russe c’est d’avoir très peu de lien dans son vocabulaire avec les langues latines. Et c’est là où réside le problème principal si l’on commence à apprendre à l’âge adulte. Tout reste à apprendre. Vous n’aurez aucune référence en tête pour la plupart des mots russes, tout sera à apprendre, à la différence de l’anglais, de l’Italien ou de l’espagnol. Ma technique-jeu pour le vocabulaire Comment dépasser ce défi ? Uniquement avec des différents moyens mémos techniques que l’on peut se créer pour retenir des centaines de nouveaux mots sans référentiel ! Et aussi grâce aux applis mobiles comme Babbel, qui vous promettent d’apprendre le russe en 15 minutes par jour (mais sans préciser combien de millier de jours 😊) Vos armes seront des moyens mémos techniques et une bonne mémoire, rien d’autre ! Mes élèves deviennent très créatifs et développent une capacité forte à… développer des moyens mémos techniques très variées qui les aident ! Par exemple, pour retenir le mot Сhitat (lire) un élève l’a associé avec le… singe Chita du film de Tarzan ! Tous les moyens de retenir sont bons, s’ils marchent ! La bonne nouvelle, même si c’est assez compliqué et que cela vous demandera UNE TRES BONNE MEMOIRE, ce jeu permanent de moyens mémos techniques vous rendra forcément plus créatif, plus inventif dans votre démarche d’associer des nouveaux mots avec de nouvelles cibles quotidiennes! La grammaire russe : apprenez cas par cas. Pas plusieurs cas à la fois !  Si vous maitrisez une autre langue étrangère, la grammaire russe vous semblera logique. Les substantifs ont leurs déclinaisons […]

Tout ce qu’il faut savoir avant de partir en Russie

Train transsibérien

Aujourd’hui je continue ma série d’infos, qui vous aideront à mieux comprendre notre mentalité et qui rendront votre séjour en Russie plus agréable et sans mauvaise surprise… En espérant que les frontières s’ouvrent bientôt et que les voyages en Russie redeviendront à nouveau envisageables pour les français! 1. Déjà, la première chose, dès que vous arrivez : en Russie il est interdit de boire de l’eau du robinet. Elle est loin d’être suffisamment potable. On ne peut la boire que bouillie. 2. Les russes déjeunent à n’importe quelle heure : 14h, 15h, 16h, etc. Les russes n’ont pas forcement faim à midi, puisque tous les jours ils déjeunent à des heures différentes. 3. N’étant pas très écologiques ni économes, les russes n’éteignent pas les lumières en sortant des pièces. Ils n’ont pas cette habitude. Les lumières peuvent rester allumées dans toutes les pièces de la maison pendant toute la journée. 4. De la même façon, il y a encore beaucoup de russes, qui laissent couler l’eau pendant tout le temps qu’ils se brossent les dents. Soit 5 minutes d’eau par jour fois 146 millions d’habitants! 5. Par contre, les russes sont très pointus sur l’hygiène. Il est hors de question que vous n’enleviez pas vos chaussures, en entrant dans un appartement ! 6. Dans le supermarché ne dites pas : « Bonjour, je voudrais savoir où puis-je trouver les citrons, s’il vous plaît… » Dites : « Où sont les citrons ? »… La politesse dans la vie quotidienne n’est pas d’usage. 7. Les russes ne mangent pas la viande ni crue ni saignante. On l’aime que très très cuite. 8. Le fromage ne se mange pas entre le plat et le dessert, comme en France. Pour les russes le fromage c’est quelque chose qu’on mange uniquement sur une tartine pour le petit déjeuner. D’autant plus aujourd’hui, avec les sanctions, il n’y a plus de fromage français… 9. Les russes boivent du thé toute la journée. Entre les repas, après les repas, pendant les repas. Ne soyez pas entonné en voyant une personne qui mange de la soupe en buvant son thé en même temps : c’est comme ça qu’on l’aime ! 10. D’ailleurs, les russes adorent boire le café ou le thé le soir, juste avant de se coucher. Même 5 tasses de thé avant de se coucher ne les empêcheront pas de dormir. 11. Pour vous déplacer, sachez, qu’à Moscou les distances entre les stations de métro sont très grandes, 4 fois plus grandes qu’entre celles du métro parisien. Il y a facilement 30-40 minutes de marche entre deux stations. 12. Etant en Russie, si vous êtes un homme, il suffit de mettre un vieux jogging et le t-shirt de votre grand père, pas besoin de vous raser. Rien que le fait d’être un homme et un FRANÇAIS vous serez le plus irrésistible de la ville (oui, les hommes russes ne se donnent pas beaucoup de peine pour s’habiller et se maintenir, étant donné que la situation démographique joue à leur faveur). 13. Si vous êtes une femme et que vous ne voulez pas passer pour le vilain petit canard, au contraire, essayez d’être impeccable tous les jours – coiffure, manucure, parfum, robe, talons, maquillage dès le matin… parce que c’est comme ça que toutes les femmes russes sortent de la maison. Même pour sortir une poubelle… Injuste ? Je suis assez d’accord ! 14. Les femmes russes adorent les talons aiguilles très très hauts. Même en hiver, même si elles prennent les transports en commun et courent sur un sol gelé après. 15. Les russes aiment la France et tous ce qui en vient. Il y a même un dicton russe très courant : « Voir Paris et mourir ». Si vous avez voyagé en Russie dernièrement et que vous avez des choses à ajouter, quelque chose de particulier que vous avez remarqué chez les russes et qui vous a étonné, n’hésitez pas à nous écrire et partagez vos expériences utiles !

L’interprétation français-russe et français-anglais pour vos visioconférences

Une nouvelle réalité économique due au COVID-19 a vu le jour. Je continue d’accompagner vos projets avec vos partenaires russophones et anglophones. Interprète par visioconférence: une solution pratique, économique et simple J’œuvre sur la base de Zoom, Teams, Google Meet ou toutes autres plateformes.Les échanges avec votre clientèle étrangère ne s’arrêtent pas malgré les frontières fermées. La traduction en vidéo à distance sera une solution idéale. Les bénéfices de l’interprétation à distance par rapport à un interprète présent sur place   La possibilité de combler toute urgence, tout besoin de dernière minute. Les économies sur les frais de transport et d’hébergement de l’interprète. C’est un avantage certain d’une prestation en ligne. Une facture correspondant au nombre d’heures effectives de travail. Un traducteur se rendant sur place vous comptera au minimum une demi-journée, voire plus. La liberté d’avoir concomitamment plusieurs chaînes audio avec des interprètes de différentes langues. En fonction des langages parlés, chacun peut suivre, alors, le développement de la réunion.Pour toute demande d’interprète par vidéo-conférence, contactez-moi pour un devis gratuit. J’interviens en français-russe, français-anglais, et français-espagnol. L’organisation de la traduction à distance : simplicité et efficacité Interprétation à distance: une solution simple et efficace pour vos réunions Zoom ! Pour cela, nous utilisons la visioconférence.Pour autant, nous proposons également nos compétences habituelles comme la localisation de textes et nos services d’interprète en présentiel pour vos rendez-vous d’affaires, réunions et formations.Le début de la pandémie de COVID marque l’avènement d’une ère inédite. Celle-ci est riche en enseignement. Les traducteurs du monde entier ont dû s’approprier cette nouvelle méthode de conférence. Ils ont donc largement eu l’occasion de s’adapter à l’interprétariat en vidéo. Ils ont, de ce fait, développé des compétences novatrices.L’organisation est simple. L’interprète se connecte avec son ordinateur en home office. Il se joint à votre réunion, webinaire ou formation virtuelle. Il participe avec le son ou le son et la vidéo, selon vos besoins.Si votre bureau est à Paris, nous pouvons aussi venir vous y retrouver. Nous serons, alors, « sur le même côté de l’écran » que vous pendant votre entretien. Notre comparatif des outils de vidéoconférences Voici un rappel de l’existant en 2021 des plateformes pour les visioconférences. Elles sont gratuites et accessibles en France et en Russie. Skype Ce logiciel est bien pour les réunions en petit groupe. En effet, vous n’avez que vingt-cinq utilisateurs simultanés possibles. Zoom visio La version gratuite est limitée. Elle autorise 100 participants et 40 minutes maximum de réunion. Cette plateforme est très intuitive et conviviale, de son installation à son utilisation. Webex Vous aurez cent personnes et jusqu’à 24 h de réunion en mode gratuit. Cette application est disponible dans la plupart des pays russophones. Microsoft teams Il est limité en nombre d’utilisateurs (moins de 20). Sa prise en main peut être difficile pour les non-experts dans cette matière.Il existe aussi d’autres plateformes. Voici quelques exemples. La liste n’est pas exhaustive :Google meet,GoToMeeting,BlueJeans,Starleaf,FastViewer,Adobe Connect… Possibilité d’intégrer l’interprétariat multilingue dans ZOOM Une option distingue ZOOM des autres plateformes. Vous pouvez incorporer dans vos vidéoconférences un groupe de traducteurs en plusieurs langues. En fonction des langages maîtrisés, chaque intervenant à la réunion prendra le canal audio adéquat. Cela se passe exactement comme pendant les conférences en présentiel. Dans ce cas, le principe de la prestation est le suivant. Les professionnels linguistiques traduisent en cabine. Les participants dans la salle mettent un casque et sélectionnent la chaîne dans leur langue. Ce type de logiciels, pour ordinateur ou tablette, gratuits ou pas, est en développement permanent. Le but : est de répondre aux besoins croissants des entreprises. L’enseignement à tirer de la situation sanitaire de 2019-2020 se résume simplement. L’interprétariat en vidéo est une solution économique et conviviale. Elle est efficace pour continuer vos relations commerciales internationales. Comment l’essor de l’interprétariat par vidéo influence-t-il la vie des interprètes ? Marina, dirigeante de Marina Yulis Traduction, partage son expérience  Avant nous vivions d’une salle de conférences à l’autre. Nous allions de ville en ville, de pays en pays… Nous passions beaucoup de temps dans les trains et les avions. Cela m’est déjà arrivé, comme interprète, de faire 5 villes en 5 jours. Actuellement, c’est plutôt l’inverse. Nous travaillons plus souvent de chez nous. Par conséquent, nous adaptons nos disponibilités selon le nombre de missions en ligne. Nous commençons vraiment à apprécier ce nouveau système d’interaction avec les clients. En effet, c’est une énorme économie de temps. Je peux traduire à distance en enchaînant plusieurs réunions en une seule journée. Cela n’était pas possible en présentiel…De plus, la vie de famille est améliorée, les déplacements étant moins fréquents. Comme tout le monde, les pros de traduction ont hâte de reprendre les voyages. Ils veulent revoir leurs collègues et leurs clients. Ils ont envie de vraies conversations, et pas uniquement virtuelles… Pour autant, cette nouvelle méthode de travail a apporté son lot de bienfaits. Nous avons su devenir plus efficaces dans la matière, plus flexibles, voire plus inventifs !

Sept critères pour bien choisir son interprète russe

Marina Yulis traductrice russe et anglais

Vous avez décidé de faire appel à un interprète russe pour une conférence, un rendez-vous d’affaires ou une formation. De langue maternelle russe, c’est mieux Cette caractéristique induit la culture, la façon de penser, les codes culturels. Une très bonne maîtrise de la langue ne sera pas suffisante. Il faut que le russe soit la langue maternelle de votre interprète. Au minimum qu’il soit bilingue russe. Sa vie doit intégrer la langue russe. Nous sommes loin d’un simple apprentissage d’une langue à l’école. C’est le critère le plus important pour l’interprétation. Ceci est également vrai pour la traduction écrite français-russe. C’est la règle de base de ce métier. Normalement, ces prestations ne se font que vers la langue maternelle des interprètes. Connaissance terminologique de votre secteur d’activité Lors des premiers contacts téléphoniques, vérifiez les connaissances de l’interprète. Posez-lui quelques questions techniques sur votre secteur d’activité. Ainsi, vous pourrez voir s’il maîtrise les termes de votre spécialité. N’oubliez pas qu’en Russie un diplôme peut s’acheter. Cela concerne tous les types de titres universitaires, y compris en langues étrangères. Les niveaux d’étude dans la langue doivent être vérifiés. Le diplôme ne devrait pas être votre seul critère de sélection… Les vrais professionnels sont rarement généralistes ou experts de tous les domaines. Ils seront littéraires, techniques et/ou scientifiques. Selon ses aptitudes, un traducteur se spécialise dans 4 ou 5 disciplines. Donc, privilégiez un traducteur russe français ayant déjà des références dans votre secteur d’activité. Ponctualité et respect de la longueur de vos phrases Il faut que votre traducteur soit à l’heure pour votre rendez-vous. Tous les russes ont des « retards diplomatiques » de 15 minutes. Étonnement, c’est plus une règle qu’une exception. En conséquence, si le traducteur arrive à l’heure, c’est déjà un bon point. Il a, sans doute, l’habitude de travailler avec les Européens. Pour une traduction fiable, un interprète français russe traduit TOUT ce que vous dites. Cela montre qu’il connaît bien son travail. Cinq phrases ne se traduisent pas en une seule. Les formulations russes ne sont pas plus « compactes » que les phrases françaises. Une lecture et une étude attentives des textes devront ainsi être réalisées. Tout du moins, c’est une étape indispensable dans les premiers temps de votre collaboration. Les connaissances en géographie et en géopolitique Un bon interprète français-russe maîtrise aussi bien la géographie de son pays qu’il parle bien sa langue. Cette connaissance fait partie de son métier. Par exemple, il sait que Novossibirsk et Novorossiysk sont à l’opposé sur la carte. Ceci est valable aussi pour Krasnodar et Krasnoïarsk ! Pourquoi ne pas, en guise de test, lui faire remplir une carte géographique de Russie ? Capacité à représenter votre entreprise Dans certains cas, votre interprète français-russe sera amené à représenter votre entreprise. Par conséquent, sa capacité à être un interlocuteur respectueux et agréable est fondamentale. De même, il devra avoir une bonne culture générale. Selon les clients et objectifs de mission, les interprètes peuvent avoir une certaine autonomie. La première étape nécessite la collecte d’informations sectorielles. Laissez votre prestataire récolter ces données pour vous, par exemple, lors de salons et conférences. Il doit le faire de façon autonome, sans devoir vous y rendre personnellement. Ce mode de fonctionnement est fortement recommandé. En effet, depuis l’apparition du Covid-19, de nouvelles manières de travailler émergent. Cela permet, de plus, de pallier à d’éventuelles impossibilités de voyager. Les déplacements en Russie et en CEI requièrent quelques formalités administratives. Vous avez suffisamment de difficultés avec les visas et assurances pour vos collaborateurs et vous. Votre traducteur a-t-il, alors, un double passeport ? Avoir son propre passeport russe est un atout non négligeable. Cela facilitera l’entrée de votre interprète dans plusieurs pays de la CEI (Kazahstan, Azerbaïdjan…). Aisance relationnelle Vous devez faire des formations et des conférences en russe. Testez votre prestataire devant une petite audience. S’il a peur en public, votre formateur n’y pourra rien… Il s’agit d’une vraie difficulté. Imaginez une lecture de textes de façon insipide… Pour vos enseignements en présentiel ou en ligne, l’aisance est un atout indispensable. Il fait partie des critères d’importance pour bien choisir votre interprète. L’interprète doit être à l’aise avec les technologies récentes Echanger avec vos interlocuteurs en visioconférence est un moyen à utiliser sans retenue. C’est une forme de travail de traducteurs en ligne, tout aussi efficace qu’en présentiel. Dans la rubrique dédiée, vous trouverez nos services d’interprétation à distance, par Zoom, Teams ou tout autre plateforme. L’expertise technologique du traducteur est également un prérequis important pour la traduction des sites et des applications. Les traducteurs peuvent faire la localisation de votre site web en fonction de la langue. Les connaissances en SEO, en fonctionnement des moteurs de recherche russes, en sémantique et en marketing seront nécessaires pour traduire le site en russe correctement. Dans ces domaines, aucun outil automatique ne traduit en toute fiabilité à ce jour. Comment résumer nos conseils concernant le bon choix d’interprète français-russe en quelques mots ? Il est bilingue français russe. Idéalement, il maîtrise l’anglais en plus. Il a une connaissance approfondie des lexiques propres à votre domaine d’activité. Il se donne la peine de se préparer en avance pour votre rendez-vous. Un interprète français-russe compétent est ponctuel. Il est à l’aise en public. Prendre la parole n’est pas une difficulté. Il est capable de devenir le vrai « visage » de votre entreprise. Si vous cherchez un interprète russe, qui corresponde à ces critères […]

Les mariages entre les français et les russes

J’ouvre par cet article un nouveau projet : des interviews avec des français, mariés avec des femmes russes (et vice versa).  Les difficultés – les points d’affinités et les conflits entre les deux cultures dans la vie de couple ; les différentes approches de l’éducation des enfants…  Voilà le témoignage de Sylvain habitant à Lyon et marié depuis 5 ans avec Marina, une jeune fille Russe de la ville de Ivanovo. Sylvain est un français plutôt atypique; il parle couramment le russe qu’il a appris dans le cadre de son travail mais aussi pour sa motivation personnelle, ce qui, paraît-il, l’aide beaucoup. Sylvain et Marina ont un fils de 4 ans, Nikita. –        Racontes, comment vous vous êtes rencontrés ? –        Lors d’un voyage en Italie. Pour moi c’était un séminaire professionnel, Marina voyageait pour le plaisir avec 3 amies.  Alors qu’avec mes collègues nous dînions sur la place Naviona à Rome, mon ancien chef avait remarqué une amie de Marina. Lorsqu’il s’est rendu compte qu’elle était Russe il m’a envoyé en mission de reconnaissance. Comme je me débrouillais dans la langue de Pouchkine, j’étais désigné d’office. J’ai abordé Marina et son amie et nous avons commencé à discuter. Quelques minutes plus tard, mon chef qui venait de dévaliser un marchand de roses ambulant arrivait avec un énorme bouquet. Sachant qu’il ne comprenait pas ce que je racontais, j’en ai profité pour offrir le bouquet à Marina et à ses amies. Nous avons échangé nos emails et en sommes restés là pour l’épisode italien. Un an après, je me rendais à Moscou pour les vacances. J’ai contacté Marina pour qu’elle me fasse visiter la région d’Ivanovo … Le charme de Plios, Syzdal et surtout de Marina ont fait le reste. 2 mois après elle venait à Paris. En hiver je découvrais les joies du Bania avec mon beau père. 4 mois plus tard …Nous étions mariés !!!    Coté administratif, est-ce que vous avez eu des difficultés ? –        Pour le coté administratif, ça a été un vrai cauchemar. Nous nous sommes mariés administrativement parlant alors qu’elle avait un visa touristique. Le consulat de France en Russie l’a mal pris. Du coup, ils ont fait traîner son dossier avant de lui refuser le visa à cause de son niveau de Français. Le plus ridicule dans tout ça c’est qu’ils lui ont payés 20h de cours de Français à Moscou.  La seule condition pour obtenir son visa était de les suivre. Il n’y avait aucune obligation de résultat. Nous avions prévu la célébration du mariage le 22 juin … Elle a obtenu son visa le 19 … Nous avions annulé les festivités une semaine auparavant !!! Sa famille avait déjà obtenu les visas et acheté les billets d’avion. Bref ça a été extrêmement compliqué … Mais ça s’est bien fini.  Après le plus dur a été d’attendre à partir de 2h du matin à la préfecture de Lyon pour obtenir chaque année son titre de séjour …  A l’époque il n’était pas possible de prendre rendez-vous … Une fois nous n’avons même pas pu obtenir un ticket. Naïvement, j’avais commencé de faire la queue à partir de 4h du matin !!!   Pour résumer un très mauvais souvenir… –        Quelles langues parlez-vous à la maison ? –        Nous parlons Russe à la maison. Je ne parle Français qu’avec mon fils. Le pire c’est que je n’arrive pas à parler plus de 2 minutes avec Marina en Français. Je bascule systématiquement en Russe, ce n’est pas naturel pour moi de lui parler en Français. Ça m’a aidé à progresser …  Par contre ça ne l’aide pas du tout. Notre fils Nikita parle du coup les deux langues. Après, n’étant pas natif il me manque souvent des mots, c’était encore plus vrais au départ et nous avons du coup développé une sorte de langage hybride.  Sylvain, as-tu appris à faire la cuisine russe entre temps? –        J’adorais, j’adore et j’adorerai la cuisine russe ! J’ai appris à faire pas mal de trucs. Marina a converti toute ma famille aux Chachliks (barbecue à la russe). Quand on repense à toutes ses années à manger des brochettes de dinde trop cuite … Le plof aussi ! (C’est un plat de l’orient de la Russie à la base du riz et de viande).   Désormais en Auvergne c’est barbecue par tout temps toute l’année. Même en hiver ! A la maison, c’est Marina qui cuisine le plus, sauf pour les desserts, c’est ma chasse gardée. C’est assez drôle, au début lorsqu’elle parlait de la cuisine en France, elle racontait à sa famille que nous mangions les desserts comme des enfants. –        L’adaptation, a-t-elle été difficile pour Marina ? –        Dans l’ensemble ça s’est bien passé. Elle a été très surprise par l’importance des relations sociales en France. Elle avait du mal à comprendre que l’on rencontre beaucoup de monde, que je discute avec d’autres personnes, des hommes, des femmes … Son modèle familiale Russe autocentré a été quelque peu éprouvé au contact d’un modèle Latin plus ouvert …ou tout du moins faussement ouvert. C’était très difficile pour elle. Les Latins ont l’habitude de la représentation, les Russes moins. Mais quand ils s’ouvrent c’est entièrement. Elle était un peu perdue au départ mais ça va mieux. Elle prenait aussi assez mal le fait que finalement peu de monde en France connaissait l’histoire de l’Europe de l’Est. Mais tout le monde avait un avis dessus … Elle avait appris l’histoire de l’Europe et de la France et finalement la connaissait […]

Check liste pour une bonne traduction de site en russe

Traductrice russe pour un site web

Check-list de cinq critères pour une bonne traduction de votre site en russe Vous souhaitez faire traduire votre site en russe ? Pour réussir l’adaptation de la version russe à des moteurs de recherches. Le prestataire doit réunir au moins cinq domaines d’expertise importants: Gérer la mise en page lors de la traduction des sites web La mise en page est un véritable problème pour le prestataire chargé de la traduction d’un site internet. Donc un minimum de connaissances en web design sera un plus considérable lors de votre choix du traducteur. Un bon point : la mise en page d’un site francophone conviendra tout à fait à la lecture de caractères russes. Comme le cyrillique a le même espacement que l’alphabet latin et se lit de la même façon, de gauche à droite, de haut en bas (à la différence du chinois, par exemple). Avoir une expertise en SEO, optimiser le texte pour les moteurs de recherche russes Un site internet qui apparaît sur la 55ème page dans les résultats d’une recherche ? Pas une bonne idée. Lors de la traduction, le traducteur doit avoir une marge de liberté pour bien positionner les mots clés dans son texte, pour obtenir un bon référencement naturel. Il doit avoir la liberté de repositionner les accents dans vos textes de façon optimal pour les robots de moteurs. Eventuellement changer des phrases peut être nécessaire. Bref, un traducteur russe-expert en SEO – c’est un choix idéal ! Petite astuce : lors du choix du traducteur pour traduire votre site en russe, regardez bien… le positionnement de son propre site sur Google. Si vous trouvez ce traducteur sur la première page de Google, hors pub – cela veut dire qu’il a des connaissances nécessaires en référencement ! Sachez qu’en Russie en termes de nombre d’utilisateurs Google n’a que la 2ème place (près de 45%), et la première place (près de 55%) appartient au moteur Russe Yandex. Donc il faut savoir référencer à la fois sur Google et sur Yandex. Savoir travailler sur les CMS Le traducteur chargé de l’adaptation d’un site web doit avoir des compétences techniques suffisantes pour gérer de nombreux formats de documents. Au minimum, choisissez un traducteur capable de travailler directement avec WordPress, Wix, Jimdo ou autres CMS de base – cela sera utile lorsqu’il vous faudra refaire appel à ce même traducteur pour mettre à jour le blog ou les pages produits. Avoir une expertise en webmarketing: un vrai plus Aujourd’hui vousne traduisez que le site. Mais la step 2 sera sans doute d’être présents sur les réseaux sociaux russes et créer des communautés autour de vos produits et services. Si le traducteur que vous choisissez sait gérer les communautés de produits sur les réseaux sociaux, en reprenant votre model de SMM français et en l’adaptant au marché russe – votre développement sur les marchés russophones ira beaucoup plus vite! L’idéal serait aussi que votre traducteur se repère dans les marketplaces web russes (par exemple Wildberries et Lamoda pour le secteur du textile, Yandex Market pour les produits industriels). Ainsi vous pourrez confier à votre traducteur russe les tâches marketing : le référencement de vos produits sur les marketplaces à potentiel de plus en plus intéressant.  Savor localiser le texte, adapter les noms propres La transposition d’un texte vers une autre langue nécessite parfois une adaptation culturelle. Exemple : vous connaissez la marque française de produits infantiles «Blédina» ? Impossible d’introduire une marque avec un tel nom sur le marché russe. Le mot Blédina est très consonnant avec un des mots les plus grossiers en russe. Quoi qu’il en soit privilégiez toujours un traducteur dont le russe est la langue maternelle russe. Cela sera le gage d’une parfaite connaissance des codes culturels russes. Il aura l’intuition linguistique innée pour toute expression, mot ou cas de figure qui paraitra déplacé en russe. En résumé, pour bien localiser votre site en russe,  il faut faire appel à un traducteur russe natif, ayant des expertises complémentaires en SEO, webmarketing et éventuellement marketplaces russes sectoriels.

Education des enfants en Russie: très différente de celle en France

Une fille joue dans le jardin avec son père

Savez-vous que l’éducation des petits enfants en Russie est très différente de celle que l’on adopte en France ? L’article d’aujourd’hui est consacré aux faits qui étonnent les français dans l’éducation russe. Selon les statistique, en 2014, en Russie il y a en moyenne 1,8 enfants par femme. Il y a très peu de crèches publiques et privées, il est extrêmement difficile d’y obtenir une place et la majorité des femmes (toutes celles qui peuvent se le permettre financièrement) gardent leurs enfants jusqu’à 3 ans. Le congé maternité jusqu’à 3 ans En Russie il n’y a pas d’école à partir de 3 ans. Entre 3 et 6 ans on peut inscrire (avec un peu de chance) son enfant dans un Jardin d’enfant, et l’école élémentaire ne commence qu’à 6 ans. Il est très mal vue d’inscrire à la crèche son enfant de moins d’un an. Pour une maman russe c’est un véritable drame. Les mamans russes le plus souvent allaitent leurs enfants pendant longtemps, jusqu’à 2 an et plus. En ce qui concerne le congé paternité… il n’existe pas du tout. Les enfants russes font plein d’activités extra-scolaires : à cinq ans ils font généralement de la danse, du karaté, l’école des beaux-arts, de la musique, du patinage artistique ou de l’anglais. Les activités favorites des parents sont le piano, les arts martiaux pour les garçons et la danse pour les filles. Tous les après-midis, après l’école, les enfants doivent être occupés ! Généralement se sont les mamies qui les vont chercher les enfants à l’école et les accompagnent : parcours du combattant. L’éducation russe part de l’idée, qu’il n’est jamais trop tôt Les enfants russes commencent à apprendre l’anglais dès l’age de 3-4 ans. En principe, l’éducation russe part de l’idée, qu’il n’est jamais trop tôt. En théorie les enfants russes doivent apprendre à lire à l’école, à 6 ans, tout comme les enfants français. Mais réellement la majorité apprend à lire avec leurs parents, plutôt entre 3 et 4 ans. On est très focalisé sur la lecture, les parents russes essaient généralement de faire aimer la lecture aux enfants dès leur très jeune âge. On est largement troooop gentil avec nos enfants et on essaie de ne jamais monter la voix ni (aucun cas) de les punir, comme à chaque faux pas on a peur de les blesser, créer des complexes, réprimer leur individualité, du coup les enfants russes savent se comporter beaucoup moins bien que les enfants français. Ni pain beurre confiture, ni petits gâteaux… En ce qui concerne l’alimentation: pour le petit déjeuner les russes ne donnent à leurs enfants ni pain, ni beurre ou confiture, ni petits gâteaux. Les enfants russes mangent pour le petit déjeuner des céréales, bouillies dans du lait : l’avoine, le sarrasin, etc. Ça s’appelle Kasha et c’est le cauchemar matinal de chaque enfant russe. Une maman russe ne donne pas de frites, pas de saucisses encore moins du Coca-Cola à son enfant. Et si elle le fait un jour, elle souffrira de remords toute sa vie. Elle essaie plutôt d’adapter pour son enfant une alimentation saine et le gave d’épinards et de colin à la vapeur. Si ce plat fini étalé sur les murs de la cuisine, une maman russe ne forcera pas et ne donnera rien d’autre. Elle dira : Tu mangeras mieux la prochaine fois.   Pour le déjeuner, c’est toujours d’abord la soupe (et ça – toute l’année), après, plat et dessert. Pas de déjeuner sans soupe ! Coté hygiène : dans tous les établissements infantiles russes les chaussures de rechange sont obligatoires. Voir un enfant porter les chaussures d’extérieur à la crèche (le cas de beaucoup d’établissements en France) est simplement impensable. En Russie il est très rare que les enfants attrapent des poux à l’école : c’est à tel point rare, que les poux sont presque synonyme de la défavorisassion sociale et des prisons (et pas quelque chose d’habituelle à chaque retour de vacances, comme en France).

A table avec les russes: les erreurs à ne pas commetre

une assitte de charcuterie

Aujourd’hui je continue ma série de « faits culturels » sur les russes, qui vous aideront à mieux comprendre notre culture, nos business-codes, et mieux réussir en affaires avec mes compatriotes. Que vous ayez faim ou pas… chez les russes vous allez manger! Vous êtes invité pour un repas dans une famille russe ? Pas de panique, votre traducteur russe vous briefe sur ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas faire. D’abord, on ne vient pas chez les amis sans cadeau. C’est très conventionnel. Les fleurs  et une boite de bonbons au chocolat pour la maitresse de la maison, une bouteille de vin ou de cognac pour votre hôte.  Quand vous êtes arrivé, saluez les gens de la façon suivante : serrez la main aux hommes (oui, comme en France), embrassez les femmes – une fois, pas deux comme en France. Quoi que, la tradition dit, qu’on fait trois fois la bise : une joue, l’autre, en encore la première. Mais aujourd’hui faire une seule bise est la façon la plus courante. Une fois vous avez salué tout le monde, attention, commencez par enlever vos chaussures. C’est un must. En Russie les gens enlèvent obligatoirement les chaussures en entrant chez soi. Si vous ne le faites pas, vous passerez pour le moins pour un plouc. En Russie, à n’importe quelle heure que vous soyez invité, la table sera dressée et l’on vous proposera un repas de fête. De midi à 16 h les russes l’appelleront « déjeuner », si vous êtes arrivé à partir de 18h – alors on parlera de dîner. La notion d’apéritif n’existe pas. Que vous ayez faim ou pas, il est impensable de partir de chez les russes sans avoir manger. L’hospitalité russe ne l’accepterait pas. Alors vous avez tout intérêt de venir à jeun !  En Russie on ne prend pas une gorgée d’alcool sans un toast Soyez prêt à retrouver sur la table une dizaine de salades (souvent avec de la mayonnaise industrielle), des cornichons, des tomates salées, choux mariné, champignons marinés, des œufs de saumon, du fromage (et oui, on ne mange le fromage qu’en entrée). Oui, tout ça – c’est l’entrée. Après la maitresse de la maison vous proposera le plat. Si c’est de la viande, soyez prêt à ce que la viande a mijoté pendant 2-3 heures. C’est comme ça qu’on l’aime. Pendant tout le repas tout le monde va toaster sans arrêt. En Russie on ne prend pas une gorgée d’alcool sans un toast. Pour que vous soyez prêt, voilà le sujets des toasts que vous pouvez utiliser et qui seront toujours bien pris : « Pour les belles femmes ici présentes », « Pour la maitresse de la maison », « Pour la santé de nos parents », etc. Une autre drôle de coutume que nous héritons de l’époque soviétique et qui existe toujours : si dans la famille il y a des enfants en bas âge, très probablement les parents vont demander au plus petit de … se mettre sur la chaise et de déclamer les vers, qu’il a dû apprendre par cœur auparavant. Les russes commettent de tels actes de torture, pardon, de fierté parentale à partir de 3 ans ! A la fin de cette déclamation, faites comme tout le monde : applaudissez.  Une autre chose importante : en Russie se sont les hommes qui remplissent les verres des femmes. Les hommes, n’oubliez pas de remplir les verres des femmes à coté de vous. Généralement, les femmes russes attendent beaucoup de galanterie des hommes français. Ne les décevez pas : ouvrez la porte devant une femme, laissez la passer… Si une femme part en même temps que vous, aidez-la à mettre son manteau.  Les femmes n’ont pas droit de remplir ses verres A la fin du repas vous aurez droit à un obligatoire thé avec le dessert. Oui, nous, les russes, nous buvons le thé le soir et nous mangeons les fruits le soir, et cela ne nous empêche pas de dormir. Bon, dernier conseil : soyer détendu … Sachez que pour nous, les russes, le français – est une incarnation d’élégance, de style, d’humour, de savoir vivre… Donc si un français commet une bourde dans l’étiquette russe – on l’excusera de tout cœur, déjà parce qu’il est français !

Comment obtenir un visa pour la Russie

passeport français

Tout français qui a voyagé en Russie auparavant se souvient de la queue devant le consulat russe à Paris. Il fallait bien prendre sa place à 4h du matin pour espérer obtenir un visa.Aujourd’hui tout ça c’est finiMaintenant toutes les formalités de demande de visa se font via un organisme agréé, le VHS ( Centre russe de demande de visas ). Il y a des antennes à Paris, à Marseille et à Strasbourg.Comment obtenir un visa touristique pour la Russie sans écueil, même si le but de votre déplacement ce n’est pas que le tourisme ? Du calme, votre traducteur français-russe vous briefe ! D’abord, prenez un rdv au VHS bien a l’avance, soit sur le site du centre, soit par téléphone. Pour l’instant la première date disponible est le 7 novembre, donc pas trop d’attente.   Critères de visa touristique assez englobants Sachez, que les critères de visa touristique sont assez englobants : Il offre la possibilité de se rendre en Russie pour des négociations d’affaires de courtes durées, participer à des expositions, ainsi qu’à des consultations ou examens médicaux. La durée maximale du visa touristique est de 30 jours. Attention, il faudra aussi un ticket de confirmation d’hôtel (l’hôtel doit être en même temps un tour-opérateur agréé). Si vous allez à Moscou ou Saint Pétersbourg, ce ticket suffira. Mais pour un voyage de plus de 13 jours, ainsi que pour un voyage dans toutes les autres villes vous devrez présenter un programme détaillé de votre séjour, tamponné  par un tour-opérateur, ainsi que la facture de l’hôtel. Pourquoi ces mesures sont-elles, dirai-t-on, un peu « draconiennes » ? Tout simplement, parce qu’il y a beaucoup d’hommes français, ayant leurs copines en Russie, qui vont les visiter régulièrement avec un visa touristique, tandis que théoriquement il faut demander un visa privé. Alors, attention, si votre petite amie habite en Russie, les 2-3 premières fois que vous irez la visiter, le visa touristique ne vous sera pas refusé.  Mais après, et surtout si vous y allez tous les 2-3 mois, il faudra quand même demander un visa privé. Dans ces conditions vous avez le droit d’être hébergé chez un particulier. Ce visa coûte le même prix qu’un visa touristique, mais pour le faire la personne qui vous hébergera en Russie doit vous faire une invitation auprès du Service Fédéral des Migrations (SFM de Russie). Seuls les originaux de ces invitations sont admis par le VHS. Pour faire une telle invitation en Russie il faut à peu près un mois, donc prenez-vous y d’avance ! Les tarifs et les délais Quels sont alors les tarifs et les délais ? Pour un délai d’examen normal comptez 4-10 jours ouvrés, les droits consulaires s’élèveront alors à 35 €. Pour le délai d’examen express ( comptez 1-3 jours ) le montant des droits consulaires sera alors de 70 €. A ceci se rajoutent les frais de prestation de services d’un montant de 26 €. Si jamais le VHS a un doute sur le but de votre déplacement, vous vous verrez convoqué à un entretien au consulat ! Voilà ce qu’il faut savoir sur les visas touristiques et privés.Voulez-vous aussi savoir, comment faire un visa d’affaires pour la Russie rapidement et sans problème ? Demandez-moi, et à ce moment-là je consacrerai mon prochain article aux différentes façons de faire un visa d’affaires.