Hommage à Jacques Chirac

Marina — Lundi 30 Septembre 2019

Même si Jacques Chirac s’était éloigné de la grande politique depuis un moment, sa disparition le 26 septembre a fait parler de lui à travers le monde entier, et la Russie ne fait pas l’exception.

 

Pendant les douze ans de sa présidence, Jacques Chirac a été on vrai ami des Russes. Il maîtrisait la langue et a même traduit vers le français les poèmes de Pouchkine. Sous la présidence de Boris Eltsine d’abord, avec qui il entretenait des relations amicales, Jacques Chirac a rendu de nombreuses visites officielles au pays. Avec l’arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir, le dévouement de cet homme politique français pour la Russie n’a pu qu’accroitre. Voici le message de condoléances que Vladimir Poutine a adressé à la famille Chirac :

 

« En Russie, on se souviendra toujours de son apport immense dans le développement des relations amicales entre nos deux pays ».

L’ambassadeur russe à Paris Alexeï Meshkov a souligné, à son tour : « C’est un événement très triste pour nous, parce que la Russie en son visage a perdu un grand ami, toute l’Europe et le monde ont perdu un homme politique éminent que Jacques Chirac a été pendant plusieurs décennies ».

 

Interrogé par la presse russe, M Meshkov a rappelé que la réunion du conseil de coopération pour la sécurité qui s’est tenue a Moscou il y a quelques semaines, a été instaurée par l’initiative des présidents Vladimir Poutine et Jacques Chirac. « Pendant un long moment, c’était l’un des principaux mécanismes de politique étrangère de notre coopération, et il est très encourageant que ce mécanisme soit de retour en ce moment », a conclu le diplomate.

 

Pour sa grande contribution personnelle au développement des relations bilatérales, Jacques Chirac est devenu le premier chevalier étranger de l’ordre russe de la légion d’honneur « pour le mérite de la patrie ». Il a également été parmi les premiers à proposer le partenariat entre la Russie et l’OTAN.

 

« Il est impossible de créer une société démocratique sans assurer la liberté d’expression et, par conséquent, la liberté de la presse [en Russie]», avait-il alors déclaré.

 

 

 

Marina Yulis

Hommage à Jacques Chirac


Même si Jacques Chirac s'était éloigné de la grande politique depuis un moment, sa disparition le 26 septembre a fait parler de lui à travers le monde entier, et la Russie ne fait pas l’exception.

 

Pendant les douze ans de sa présidence, Jacques Chirac a été on vrai ami des Russes. Il maîtrisait la langue et a même traduit vers le français les poèmes de Pouchkine. Sous la présidence de Boris Eltsine d’abord, avec qui il entretenait des relations amicales, Jacques Chirac a rendu de nombreuses visites officielles au pays. Avec l’arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir, le dévouement de cet homme politique français pour la Russie n’a pu qu’accroitre. Voici le message de condoléances que Vladimir Poutine a adressé à la famille Chirac :

 

« En Russie, on se souviendra toujours de son apport immense dans le développement des relations amicales entre nos deux pays ».

L'ambassadeur russe à Paris Alexeï Meshkov a souligné, à son tour : « C'est un événement très triste pour nous, parce que la Russie en son visage a perdu un grand ami, toute l'Europe et le monde ont perdu un homme politique éminent que Jacques Chirac a été pendant plusieurs décennies ».

 

Interrogé par la presse russe, M Meshkov a rappelé que la réunion du conseil de coopération pour la sécurité qui s’est tenue a Moscou il y a quelques semaines, a été instaurée par l'initiative des présidents Vladimir Poutine et Jacques Chirac. « Pendant un long moment, c'était l'un des principaux mécanismes de politique étrangère de notre coopération, et il est très encourageant que ce mécanisme soit de retour en ce moment », a conclu le diplomate.

 

Pour sa grande contribution personnelle au développement des relations bilatérales, Jacques Chirac est devenu le premier chevalier étranger de l'ordre russe de la légion d’honneur « pour le mérite de la patrie ». Il a également été parmi les premiers à proposer le partenariat entre la Russie et l’OTAN.

 

« Il est impossible de créer une société démocratique sans assurer la liberté d'expression et, par conséquent, la liberté de la presse [en Russie]», avait-il alors déclaré.